Dr. Rosa Ana ALIJA FERNÁNDEZ Chercheuse invitée (automne 2018)

Université de Genève
Faculté de droit
Département de droit pénal
Bureau 3029
Bd du Pont d'Arve 40
CH-1211 Genève 4

Tel: +41 22 37 98 465
ralija(at)ub.edu

Rosa Ana Alija Fernández est enseignante-chercheuse (Profesora agregada) en droit international public au Département de droit pénal et criminologie, et droit international public et relations internationales de l’Université de Barcelone. Elle y est coordinatrice adjointe du Master en études juridiques avancées et coordinatrice de la clinique juridique de lutte contre l’impunité du programme Dret al Dret ("Droit au droit"). Elle est titulaire d’une Maîtrise en études internationales (Université Pompeu Fabra, Barcelone) et d’un Doctorat en droit international public (Université de Barcelone). Elle a notamment publié La persecución como crimen contra la humanidad (Barcelone, Universidad de Barcelona, 2011) et, avec Jordi Bonet Pérez, Impunidad, derechos humanos y justicia transicional (Bilbao, Universidad de Deusto, 2009). Elle a été chercheuse principale (PI) des projets de recherche Las fronteras de la memoria. Los derechos humanos como marco delimitador de la construcción de la memoria en Colombia (2016-2017) et Atrocities with Positive Balance? In the Search of Foundations to Deal with the Involvement of Private Companies in Human Rights Violations with State Reparations Programs (2017-2018), financés par l’Institut Catalan International pour la Paix (ICIP).

Elle est membre du comité scientifique de l’Observatoire sur les disparitions forcées d’enfants (Université Rovira i Virgili, Tarragona), du Réseau Multidisciplinaire de Recherche Perspectives ibéro-américaines sur la justice (Institut Ibéro-américain de La Haye), et du Business, Human Rights and the Environment Research Group de l’Université de Greenwich (Royaume-Uni).

En tant que chercheuse associée à ce projet durant le semestre d’automne 2018, elle travaille sur les garanties de non répétition des crimes de masse en droit international des droits de l’homme. Elle interroge leur nature juridique et leurs effets autonomes, au-delà de l’obligation étatique d’enquêter, de poursuivre et de réparer en la matière.